Deux tailles pour chaque image
Chaque photo part en deux versions : celle de l'écran — environ 2000 px sur le grand côté, 150 à 250 Ko, profil sRGB, vos métadonnées IPTC conservées — et l’original qui reste chez vous pour le tirage. Les vignettes se chargent au fur et à mesure du défilement, dans l’ordre où l'œil descend. Une série de soixante quitte alors le serveur en une douzaine de mégaoctets au lieu de quatre cents. Ce que la 4G du visiteur en fait ensuite ne dépend ni de vous ni de moi ; simplement, elle n’a plus à transporter vos fichiers de tirage.
Une galerie privée par séance
Une adresse dédiée par mariage ou par séance, un code remis au client, aucune date d’expiration. Il marque ses favoris, télécharge en deux formats (écran et impression) et le lien répond encore quand la belle-mère le redemande six mois plus tard. Les images peuvent rester filigranées tant que le solde n’est pas réglé.
Une entrée par prestation
Mariage, portrait de famille et nouveau-né, entreprise, photos officielles au format 35 × 45 mm sur fond clair : une page chacune, ses propres exemples, son propre formulaire. Sur la page mariage, un reportage montré du matin jusqu'à la fin de soirée, celui qu’on regarde en entier ; sur la page entreprise, douze visages traités de la même manière, ce qu’une RH veut vérifier avant d’appeler.
Ce qui évite quinze allers-retours
La date d’abord : le formulaire demande le jour, le lieu et l’heure de la cérémonie avant tout le reste, parce que c’est ce qui décide s’il y a une suite. Écrits une fois pour toutes sur la page : délai de livraison, acompte à la réservation, ce qui se passe s’il pleut, nombre d’images livrées, et les droits d’usage — web, tirage, réseaux, crédit — pour que l’invité qui vous repartage sache déjà à quoi il s’engage.