Patryk OchmanCréation de sites web · Fribourg
Site internet · électricien

Site web pour électricien à Fribourg, Bulle et en Gruyère

Un électricien ne se choisit presque jamais à tête reposée. Soit le client a un problème à l’instant même — une moitié de logement sans courant, un FI qui redéclenche —, soit il prépare un chantier et compare des devis dont il ne comprend pas les écarts. Dans les deux cas, il passe par un écran de téléphone avant de composer un numéro, et ce qu’il y trouve décide s’il vous appelle vous ou le suivant de la liste.

Le client décide au moment où le disjoncteur refuse de remonter pour la troisième fois : il éclaire le tableau avec la lampe de son téléphone, et c’est avec ce même téléphone, d’une seule main, qu’il choisit qui vient ce soir.

Le moment qui décide

Ce qui coince, concrètement

Pas les problèmes de tout le monde : ceux de votre métier.

01

Le dépannage se cherche d’une main

Il est 22 h, plus de courant dans la moitié du logement, et le client éclaire son tableau avec la lampe du téléphone qui lui sert aussi à vous chercher. Il ne lit pas votre page : il cherche un numéro sur lequel appuyer tout de suite, sans faire défiler, et il ne laisse pas de message sur un répondeur. Si le troisième nom de la liste décroche, les deux premiers ont perdu la nuit et souvent le client.

02

Trois devis, trois périmètres

Pour la rénovation d’un appartement, le client reçoit un devis à 4’200 CHF et un autre à 7’800 CHF, sans aucun moyen de voir que l’un remplace des appareils défectueux pendant que l’autre pose un tableau neuf, tire de nouveaux circuits et prévoit le rapport. Personne ne lui a expliqué qu’une prise T13 en applique et une prise encastrée dans un mur en béton ne coûtent pas le même temps. Faute de repère, il prend le chiffre du bas, puis rappelle fâché dès que les travaux touchent le tableau.

03

La borne se décide sans vous

Celui qui vient de commander une voiture électrique lit vingt minutes avant de composer un numéro : est-ce que la colonne montante tient 11 kW, faut-il l’accord de la PPE, qui annonce l’installation au gestionnaire de réseau. Si personne ne répond à ça, il appelle l’installateur figurant sur la liste de son concessionnaire, et le photovoltaïque du voisin partira chez l’entreprise qui pose les panneaux. Ce sont les mandats à quatre chiffres qui s’en vont, pas les changements de luminaire.

Ce que je mets sur le site

Chaque élément répond à un des points ci-dessus. Rien n'est là pour faire joli.

Le numéro avant tout le reste

En haut de chaque page, sur téléphone : votre numéro en bouton cliquable, l’heure jusqu'à laquelle vous répondez vraiment, et les NPA que vous desservez — 1630, 1700 et ce qu’il y a entre deux. Rien à faire défiler : la personne debout devant son tableau ouvert appuie et ça sonne. Si vous ne sortez pas la nuit, c’est écrit là aussi, ce qui vous épargne les appels de 2 h.

Trois niveaux de travaux, chiffrés

Une page qui pose côte à côte ce que vous facturez réellement : l’intervention simple, l’extension de circuits dans un logement habité, et la reprise complète du tableau avec mise en conformité et rapport. Chaque niveau dit ce qui est compris et ce qui ne l’est pas — saignées et rebouchage, dépose du papier peint, retour pour le contrôle. Le client arrive avec la bonne idée du montant, et vous cessez de refaire la même explication au téléphone.

Une page par travail à forte valeur

Borne de recharge, photovoltaïque, reprise d’un tableau ancien : une page chacune, qui répond aux questions posées avant l’appel — puissance disponible, gestion de charge quand deux voitures se branchent le même soir, accord à obtenir en PPE, qui s’occupe de l’annonce. C’est ce qui vous remet dans la course face aux listes d’installateurs des marques. Et ça se lit le dimanche soir, précisément quand vous ne répondez pas.

Une demande qui évite la visite à blanc

Un formulaire court qui réclame ce dont vous avez besoin pour répondre sans vous déplacer : une photo du tableau porte ouverte, l’année du bâtiment, le NPA, et le créneau où le locataire est présent. Sur la photo vous voyez immédiatement des fusibles à vis ou des disjoncteurs modulaires, un FI ou pas de FI du tout, et vous savez si ça se chiffre par retour de message ou si ça vaut le déplacement. L’image vous arrive en pièce jointe à sa taille d’origine, assez nette pour lire la couleur des pastilles et le repérage collé sur la porte — une capture recompressée vous oblige à rappeler, et vous perdez la demi-journée que le formulaire devait justement vous faire gagner.

À quoi ça ressemble

Une démonstration complète, en ligne, que vous pouvez parcourir tout de suite.

Aperçu de la démonstration de site pour électricien
Ouvrir la démonstration

C'est une démonstration, pas un client. L'entreprise présentée est inventée, ainsi que ses coordonnées et ses prix : elle sert à montrer le travail, jamais à faire croire à une référence.

Combien ça coûte

Les prix sont publiés, pas donnés au téléphone après un rendez-vous : dès 1'490 CHF pour un site vitrine, dès 2'900 CHF pour un site complet. Le devis est ferme et écrit avant de commencer.

Vous vous renseignez encore ? Ce que demandent vraiment les prestataires suisses — relevé sourcé, sans passer par moi.

Voir les tarifs

Questions qu'on me pose

J’ai déjà plus de demandes que d’heures. Pourquoi un site ?

Alors ne le faites pas pour en recevoir plus, faites-le pour trier. Une page qui dit noir sur blanc que vous ne vous déplacez pas pour un luminaire à changer, que le contrôle périodique passe par un contrôleur indépendant, et que les rénovations sont prises jusqu’en janvier, écarte une partie des appels avant qu’ils n’arrivent au téléphone. La page existe avant que vous ayez payé quoi que ce soit : ouvrez-la d’une seule main, l’autre tenant une lampe, et regardez si votre numéro part sans faire défiler. Et si vous ne cherchez ni tableau ni borne, et que la camionnette est déjà chargée à 7 h, il n’y a rien à aller chercher — je vous le dis à ce moment-là, pas après.

Je n’ai pas de photos, mon travail finit dans les murs.

C’est la vraie difficulté du métier : le menuisier photographie sa cuisine, vous refermez une porte de tableau. On prend donc ce qui se voit — un tableau étiqueté ligne par ligne juste avant fermeture, un chemin de câbles rangé, une borne posée, un coffret avant/après. Trois photos au téléphone en fin de chantier suffisent, et un tableau propre parle plus à une régie qu’un paragraphe.

Ça va m’amener des gens qui veulent juste un prix au téléphone ?

Une partie, oui, et aucun site n’empêche complètement ça. Ce qu’on peut faire, c’est écrire les trois choses qui changent le prix et qui ne se devinent pas au téléphone : prise en applique ou à encastrer, mur en brique ou en béton armé, et alimentation à tirer depuis le tableau ou reprise sur une boîte de dérivation existante. Celui qui a lu ça ne demande plus « c’est combien, une prise » : il envoie une photo du mur et du tableau, et vous répondez en deux lignes. Les autres appellent quand même, mais vous les renvoyez à la page au lieu de refaire l’explication debout dans un couloir.

Qui va s’occuper du site ? Je rentre à 19 h et j’ai encore les rapports d’heures.

Rien là-dedans ne demande d’entretien : votre numéro d’autorisation d’installer, votre zone, vos semaines de piquet et vos prestations ne changent pas d’un mois à l’autre. Ce qui bouge, c’est deux ou trois choses par année — une commune ajoutée, un apprenti engagé, une borne d’un type que vous n’aviez pas encore posé — et là vous m’envoyez la photo prise au moment de refermer le tableau, je la mets en ligne le lendemain. Entre deux chantiers vous n’y touchez pas, et ça ne vient pas s’ajouter à la pile du vendredi soir.

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Voir avant de décider

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