Patryk OchmanCréation de sites web · Fribourg
Site internet · carreleur

Site internet pour carreleur : vos chantiers finis, bien montrés

Un carrelage se juge sur un sol fini, à la lumière rasante, quand tout le monde est parti et que la pièce est vide. Le problème, c’est que ce moment-là est presque toujours mal photographié : film de protection encore posé sur deux carreaux, seaux dans l’angle, éclairage de chantier qui écrase tout. Un site de carreleur n’a rien à inventer, il doit rendre lisibles des coupes, des raccords et des joints que vous savez déjà faire.

Le client décide chez le fournisseur, un échantillon de 120 × 280 dans les mains, quand le vendeur lui dit qu’il lui faudra un poseur habitué à ce format : il sort son téléphone dans le showroom et cherche qui, dans la région, en a déjà posé.

Le moment qui décide

Ce qui coince, concrètement

Pas les problèmes de tout le monde : ceux de votre métier.

01

Vos meilleures preuves sont illisibles

On vous juge sur des détails précis : est-ce que la coupe tombe entière dans l’angle, est-ce qu’il reste un filet de 3 cm derrière la porte, est-ce que les joints du sol s’alignent avec ceux du mur. Photographié de face, au téléphone, un sol de 30 m² ne montre rien de tout ça. Et la seule photo qui existe a été prise le dernier soir, avant le passage du sanitaire.

02

Le m² ne veut rien dire

Un client compare trois offres au m² sans savoir que l’une comprend la dépose de l’ancien carrelage et l'évacuation, la natte d'étanchéité en zone douche et les joints de fractionnement, et que l’autre non. Passer du 30 × 60 au 120 × 280 change le nombre de personnes sur le chantier, les ventouses et la préparation du support, pas seulement le prix du carreau. Vous réexpliquez ça au téléphone, chaque fois, à quelqu’un qui a déjà retenu le chiffre le plus bas.

03

Appels sur un support pas prêt

On vous appelle pour poser sur une chape coulée il y a huit jours, pour une terrasse à faire fin novembre, pour recoller deux carreaux qui sonnent creux dans un couloir. Chaque appel vous coûte un quart d’heure à expliquer l’humidité résiduelle ou la température de prise de la colle, et se termine le plus souvent par un non.

Ce que je mets sur le site

Chaque élément répond à un des points ci-dessus. Rien n'est là pour faire joli.

Une galerie classée par pose, pas par carreau

Chaque chantier a sa fiche : la pièce, le format posé, le type de pose (droit, décalé, chevrons), le support d’origine, et trois ou quatre photos de ce qui se regarde vraiment — la coupe d’angle, le raccord sol-mur de la douche, la jonction avec le parquet. On fixe aussi comment photographier le prochain : film retiré, joints nettoyés, lumière prise de côté, seaux hors champ.

Ce que contient votre m², écrit noir sur blanc

Une page qui liste ligne par ligne ce qui est compris et ce qui ne l’est pas : dépose et évacuation à la déchetterie, ragréage si la planéité l’exige, primaire, natte d'étanchéité en zone douche, joints de fractionnement, silicone en périphérie, nettoyage de fin. Avec la mention que le format et le calepinage font bouger le prix, et la phrase que vous répétez chaque semaine au téléphone : la fourniture n’est pas comprise, et le métrage se fait sur place, jamais sur une surface annoncée de mémoire par le client.

Un formulaire qui pose vos questions

Surface, pièce, support actuel (chape neuve, ancien carrelage, plancher bois), date de coulage de la chape, douche à l’italienne ou receveur, format déjà choisi ou non, fourniture par vous ou par le client, plus une photo de la pièce prise depuis la porte. Vous lisez la demande le soir et vous savez, avant de rappeler, si c’est un chantier, une visite à planifier, ou un non.

Une page par type de pose

Grands formats, douche à l’italienne avec pente et écoulement, terrasse sur plots, rénovation sur ancien carrelage : une page courte chacune, avec deux réalisations et les limites annoncées (le support que vous exigez, ce que vous ne posez pas). C’est exactement ce que cherche quelqu’un qui sort du showroom avec une référence en tête. Celle de la terrasse ne sert à rien en janvier : on la remonte en tête de site vers février, quand les demandes pour l'été tombent et qu’il reste de la place au planning, et on redescend celle des salles de bain à ce moment-là.

À quoi ça ressemble

Une démonstration complète, en ligne, que vous pouvez parcourir tout de suite.

Aperçu de la démonstration de site pour carreleur
Ouvrir la démonstration

C'est une démonstration, pas un client. L'entreprise présentée est inventée, ainsi que ses coordonnées et ses prix : elle sert à montrer le travail, jamais à faire croire à une référence.

Combien ça coûte

Les prix sont publiés, pas donnés au téléphone après un rendez-vous : dès 1'490 CHF pour un site vitrine, dès 2'900 CHF pour un site complet. Le devis est ferme et écrit avant de commencer.

Vous vous renseignez encore ? Ce que demandent vraiment les prestataires suisses — relevé sourcé, sans passer par moi.

Voir les tarifs

Questions qu'on me pose

Quand je quitte le chantier, la pièce n’est jamais finie : il manque le meuble, le WC, parfois le silicone. Je photographie quoi ?

Ce qui ne bougera plus et sur quoi on vous juge : le raccord sol-mur de la douche, la pente qui tombe sur l'écoulement, la coupe sous l’embrasure, le seuil contre le parquet. Ces prises-là se font le jour où vous nettoyez les joints, pas plus tard — après, le sanitaire est passé et la vue est bouchée. Pour la vue d’ensemble de la pièce, il faut la demander au client au moment de la remise des clés, pas six mois après ; la plupart envoient deux photos une fois installés si on leur dit à quoi ça sert. Et si la paroi de douche est déjà montée, prenez depuis la porte, sans flash : le verre et le carreau brillant vous renvoient tout.

Le client achète souvent son carrelage lui-même. Le site peut-il éviter les mauvaises surprises ?

En partie. On écrit une page courte « si vous fournissez le carrelage » : la quantité à commander (la surface plus votre marge de casse et de coupe, qui monte dès qu’on pose en diagonale ou en chevrons), le même bain et le même calibre pour tout le lot, les chutes qui restent chez le client, et le délai de livraison à prévoir avant la date de pose. Ça vous donne quelque chose à relire avec lui au téléphone au lieu de le réexpliquer de mémoire à chaque fois. Ce que le site ne réglera pas : un bain épuisé le jour où il manque deux mètres carrés — ça, c’est une ligne de devis qui dit qui paie la re-commande.

Je travaille surtout en sous-traitance pour deux entreprises générales. Ça sert à quelque chose ?

Ce mois-ci, probablement pas : votre planning ne vient pas de Google. Un site change deux choses à retardement — le jour où l’une des deux change de poseur, vous ne repartez pas de zéro ; et l’architecte ou le régisseur à qui on donne votre nom vérifie qui vous êtes avant de vous mettre sur une liste. Si votre objectif est du chantier privé tout de suite, dites-le : on construit la page pour ça, pas comme une vitrine de références.

La démo gratuite, vous la faites avec quel chantier ?

Le dernier que vous avez fini et dont vous avez encore les photos — si vous avez le choix, une salle de bain, parce qu’on y voit une pente, un raccord et une coupe dans la même pièce. Je monte la page d’accueil et la fiche complète de ce chantier-là avec vos mots, y compris l'état du support que vous avez trouvé en arrivant, qui est justement ce qu’un catalogue de fournisseur ne montre jamais. Vous regardez ; si la fiche ne ressemble pas à votre travail, ça s’arrête là et vous ne payez rien. Le choix entre l’Essentiel dès 1’490 CHF et le Pro dès 2’900 CHF se joue après, surtout sur le nombre de types de pose à séparer en pages et de chantiers à documenter.

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Voir avant de décider

Je prépare un aperçu de votre futur site, gratuitement et sans engagement. Vous ne décidez qu'après l'avoir vu.